Statistiques 2018 en temps réel

Participant

Nombre de participants : 2995


Site

Nombre de jardins recensés : 1670


Nombre de papillons

Nombre de papillons observés. : 23252


Moyenne du nombre de papillons

Moyenne du nombre de papillons par jardin : 13.9


 

TOP 10 des espèces les plus observées

Nom de l'espèce Fréquence d'observation Nombre total

   Piérides 99.7 % 10140
   Vulcain 38.8 % 1233
   Paon du jour 33.8 % 1292
   Azuré commun 28.6 % 979
   Petite Tortue 27.9 % 1315
   Citron 25.9 % 1056
   Myrtil 24.1 % 880
   Robert-le-diable 21.9 % 564
   Azuré des parcs 21 % 670
   Machaon 18.9 % 414

 

Les faits marquants de l'édition 2018

  • Un bon taux de participation à la 12e édition du week-end de comptage mais peu de papillons au rendez-vous. En moyenne, les participants ont repéré 12 papillons par jardin, un nombre très inférieur à celui des autres années.
  • En terme de diversité d’espèces recensées sur le week-end, on est juste en-dessous de la moyenne : 59 espèces différentes ont été répertoriées sur le site de l’association, contre 62 en moyenne.
  • De façon générale, les espèces communes sont plus discrètes cette année. À l’inverse, des espèces moins habituelles battent des records historiques. Le machaon est deux fois plus abondant que durant la dernière décennie. Le tabac d’Espagne et l’azuré commun semblent profiter des températures élevées. L’écaille chinée, un papillon de nuit actif le jour, a été aperçu dans de nombreux jardins.
  • Les conditions météorologiques favorables du printemps ont poussé les papillons d’été à sortir deux à trois semaines à l’avance sur la moyenne habituelle. Cela explique probablement le faible taux de présence des papillons dans les jardins.
  • Avec la sécheresse, la plupart des fleurs sont déjà fanées et les orties, une plante hôte pour de très nombreux papillons, se dessèchent. Les espèces de papillons inféodés aux milieux herbeux en subissent les conséquences. Elles se réfugient vers les lisières et même dans les layons forestiers, des milieux généralement absents chez les particuliers.
  • Natagora rappelle l’importance d’accueillir la nature au jardin. En conservant un petit coin de nature sauvage dans leur propriété, les particuliers peuvent, à leur échelle, participer au redéploiement de la biodiversité. Un petit geste qui augmente également leurs chances d’observer plus d’espèces différentes lors des prochains recensements.

Les résultats 2017

  • Nombre de jardins recensés : 850
  • Nombre de papillons observés : 12600
  • Moyenne du nombre de papillons par jardin : 15.2

Les faits marquants de l'édition 2017

  • Peu de papillons au rendez-vous de la 11eme édition du week-end de comptage.
  • Un faible taux de participation malgré une météo clémente.
  • En moyenne, les participants ont repéré 15 papillons par jardin, un nombre inférieur à celui des autres années.
  • En termes de diversité d’espèces recensées sur le week-end, on est nettement plus bas que la moyenne : 46 espèces différentes ont été répertoriées sur le site de l’association, contre 62 en moyenne, soit près d’un tiers en moins.
  • Les plus belles et les plus grandes espèces de papillons de jour de chez nous sont liées à l’ortie, une plante à favoriser dans les jardins. Plusieurs étaient beaucoup moins présentes cette année, notamment la carte géographique et la belle-dame.
  • Au contraire, les deux espèces d’azurés les plus communes - l’azuré des parcs et l’azuré commun - ont été nettement plus abondantes que lors des précédentes éditions, de même que le citron.
  • Nette perte de diversité, probablement due à la météo de l’an passé. La saison extrêmement pluvieuse de 2016 a impacté négativement la plupart des espèces, dont la reproduction n’a pas été fructueuse. Malgré un printemps magnifique, les espèces estivales n’étaient donc pas au rendez-vous en 2017, bien que certaines s’en tirent tout de même bien.

Les résultats 2016

  • Nombre de participants : 1966
  • Nombre de jardins recensés : 1140
  • Nombre de papillons observés : 19602
  • Moyenne du nombre de papillons par jardin : 17.2

Les faits marquants de l'édition 2016

  • La 10ème édition de l'opération « Devine qui papillonne au jardin » s’est déroulée sous le soleil. On se situe à nouveau dans les bonnes années, avec en moyenne 17 papillons par jardin.
  • Les conditions météo ont été favorables à la sortie des papillons (mois de juillet ensoleillé et sans gros orages en série), contrastant avec un printemps particulièrement pluvieux.
  • Les espèces dont le cycle adulte s'étend du printemps à l'automne, comme les piérides, ont enfin eu en juillet la possibilité de compenser les pertes encourues au printemps grâce à une dynamique rapide de restauration des populations, et étaient donc bien présentes.
  • Les espèces estivales communes (tristan, myrtil, amaryllis…) étaient très bien représentées.
  • L’afflux d'espèces migratrices observé en juin, avec notamment une présence abondante de la belle dame et du vulcain, s’est répercuté dans les résultats du comptage. Le vulcain a battu ses records de présence depuis les débuts de l'opération, avec des individus repérés dans près de 70 % des jardins.
  • Les espèces liées à l'ortie sont toujours bien présentes : outre le vulcain et la belle dame déjà cités, le paon du jour, la petite tortue et le robert-le-diable conservent une place de choix dans le top 10 des espèces les plus recensées. On n'insistera jamais assez sur l'importance de garder un petit coin sauvage dans son jardin à leur intention !

Les résultats 2015

  • Nombre de participants : 3331
  • Nombre de jardins recensés : 1807
  • Nombre de papillons observés : 39356
  • Moyenne du nombre de papillons par jardin : 18,4

Les faits marquants de l'édition 2015

  • Le nombre moyen de papillons par jardin est plutôt élevé. Avec plus de 18 individus en moyenne, on se situe dans les bonnes années.
  • Le Vulcain, le Citron, le Robert-le-diable, le Moro-sphinx, l'Azuré commun et le Collier de corail atteignent leur record de fréquence depuis le début des recensements en 2007.
  • Les migrateurs ont été très présents. Vulcain, Belle-dame et Moro-Sphinx sont trois espèces qui ne passent pas toute l'année chez nous et qui nous viennent  du sud  chaque année en nombre variable. Par contre, le Souci et le Gamma, qui viennent aussi du sud, furent peu présents.
  • A la baisse, on notera le Machaon qui n'est plus présent que dans 6% des jardins et qui continue sa dégringolade. En 2010, on le trouvait dans 18% des jardins ! L'écaille chinée, un papillon de nuit, atteint son minimum depuis 2007.
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