DEVINE QUI PAPILLONNE AU JARDIN

JUILLET 2021

RÉSULTATS DE L'OPÉRATION

Statistiques de l'édition 2020

Participants

8984

Participants

Jardins recensés

3344

Jardins recensés

Papillons observés

74367

Papillons observés

Papillons par jardin

22,2

Papillons par jardin

Top 10 des papillons observés

Piérides

Piérides

Fréquence d'observation : 80 %
Nombre total : 26184
Vulcain

Vulcain

Fréquence d'observation : 49 %
Nombre total : 5660
Paon du jour

Paon du jour

Fréquence d'observation : 48,6 %
Nombre total : 6850
Myrtil

Myrtil

Fréquence d'observation : 35 %
Nombre total : 7748
Citron

Citron

Fréquence d'observation : 29,5 %
Nombre total : 2755

Robert le diable

Fréquence d'observation : 24,8 %
Nombre total : 1852
Amaryllis

Amaryllis

Fréquence d'observation : 22,4 %
Nombre total : 4947
Azuré des parcs

Azuré des parcs

Fréquence d'observation : 21,8 %
Nombre total : 2554
Petite tortue

Petite tortue

Fréquence d'observation : 26,1 %
Nombre total : 2354
Azuré commun

Azuré commun

Fréquence d'observation : 25,2 %
Nombre total : 2011

Faits marquants

  • Une participation record : tout juillet, 8984 particuliers ont compté et encodé leurs observations dans plus de 3300 jardins en Wallonie et à Bruxelles. En moyenne, chaque observateur a vu passer une bonne vingtaine de papillons.
  • Les piérides restent dans le top 1.
  • Grâce à la météo favorable (alternance de pluie et de soleil) loin des sécheresses des deux années précédentes, le vulcain et le paon du jour sont au-dessus de leur moyenne saisonnière. Cette observation illustre l’importance de préserver des habitats de qualité pour ces espèces afin de leur permettre de « rebondir » après un coup dur.
  • L’azuré des parcs et l’azuré commun, de jolis petits papillons aux tonalités bleutées, sont observés en moyenne dans 21 et 25% des jardins (contre 18% les années précédentes).
  • Le moro-sphinx, ce papillon migrateur aux allures de colibri, est également bien représenté au jardin pour cette édition. Chaque année, il étend son aire de répartition vers le nord et en surprend plus d’un grâce à sa grande taille et à son vol stationnaire typique.
  • D’autres espèces communes amatrices d’orties poursuivent leur lent déclin, confirmant ainsi les observations des années précédentes. C’est le cas de la petite tortue, la belle dame et de la carte géographique.
  • Dans nos régions fortement urbanisées, les jardins constituent de formidables refuges naturels lorsqu’ils offrent de l’espace à la biodiversité. Une évidence pour de nombreux participants à l’opération, dont trois quarts indiquent disposer d’un abri (lierre, arbre creux, vieux mur, tas de bois/feuilles mortes) ou d’un parterre de fleurs mellifères et indigènes, tandis que plus de la moitié disposent d'un compost, d'une zone de friche, d'arbres fruitiers ou d'un potager. Leurs belles observations dans ces zones refuges convaincront peut-être leurs proches à laisser une place pour la nature sauvage au jardin.

Edition 2019

nombre de jardins recensés : 2479
nombre de papillons observés : 47481
moyenne du nombre de papillons par jardin : 19.2
  • Le recensement s’est étalé pour la première fois sur un mois plutôt que sur un week-end, afin de mieux s’adapter aux conditions météorologiques souvent imprévisibles et de laisser la possibilité à plus d’observateurs de participer.
  • Le nombre d’espèces différentes rencontrées en moyenne par jardin est bon (19 espèces différentes/jardin).
  • Les piérides, le vulcain et le myrtil sont les espèces les plus communément rencontrées.
  • Deux autres, autrefois communes sont devenues beaucoup plus rares et n’ont jamais été aussi peu notées en 13 éditions : la petite tortue et la carte géographique.
  • Parmi les 20 espèces les plus recensées en 2019, 12 présentent un taux de présence dans les jardins moindre que la moyenne des 12 années précédentes.
  • La sécheresse de 2018 influence encore les populations actuelles, surtout celles dont les chenilles se nourrissent de plantes qui ont fortement dépéri suite au manque d’eau. Cela se remarque très nettement chez les mangeuses d’ortie ! La petite tortue, la carte géographique et, dans une moindre mesure, le paon du jour sont concernés.
  • Ce début d’été marqué par 2 canicules a aussi certainement défavorisé la présence d’espèces qui apprécient un peu de fraicheur et d’ombrage pas toujours faciles à trouver au jardin. Le tircis et l’azuré des parcs et sont 2 exemples marquants.
  • D’autres espèces plus méridionales comme le beau machaon ont profité de ces chaudes conditions pour virevolter au-dessus des massifs de fleurs.
  • Enfin, des espèces ont également été observées plus fréquemment suite au changement de la période et de la durée d’inventaire. Le demi-deuil dont la période de vol principale se termine fin juillet est notamment concerné.

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